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Plastiques dans la Mer du Nord : la pollution ne s’arrête pas aux frontières linguistiques !

Le Sénat a voté aujourd’hui en Séance plénière une proposition visant à préserver l'environnement et la mer du Nord contre la pollution par les déchets marins. Le texte veut aussi limiter la présence de microbilles de polyéthylène dans les produits cosmétiques.

Selon les estimations fournies, 20 000 tonnes de déchets plastiques se retrouvent chaque année dans la mer du Nord ! Les Nations-Unies ont calculé que le coût de la pollution par le plastique dans le monde s’élève à l’heure actuelle à 75 milliards de dollars par an.

Le texte voté aujourd’hui est une très bonne chose. Le PS a d’ailleurs voté pour cette proposition. Mais le PS déplore l’attitude de la majorité MR-NVA, qui a refusé d’étendre le champ d’application de cette proposition à l’ensemble des cours d’eau. Car cette dernière n’épargne aucun cours d’eau.

Pour Christophe LACROIX, chef du groupe PS, "les microbilles de plastique ne s’arrêtent pas aux frontières linguistiques!" Cette pollution impacte la santé des tous les Belges, qu’ils soient flamands, bruxellois ou wallons !

Le PS aurait souhaité une résolution plus contraignante en ce qui concerne l’utilisation des microplastiques par ces producteurs, en particulier par la fixation de normes claires.

Trois satisfactions néanmoins en ce qui concerne  nos amendements :

  1. L’extension du champ de la résolution à l’ensemble des microbilles de plastique ;
  2. La promotion de la visibilité et l’utilisation de l’EU Ecolabel;
  3. L'appel à la mise en place d’un contrôle publicde l’utilisation des microbilles de plastique, en particulier en ce qui concerne les produits à destination des enfants.

Le PS regrette que l’annonce par le Conseil des ministres d’un plan d’action fédéral des déchets marins se focalise sur la mer du nord.

Le plan du Gouvernement fédéral ne prévoit pas non plus un contrôle public de l’utilisation des microbilles de plastique, en particulier en ce qui concerne les produits à destination des enfants.

A la suite de la résolution du Sénat, ce plan devra être revu pour intégrer pleinement les mesures votée hier. 


Libérons le professeur de la VUB Djalali, condamné à mort en Iran !

Le Sénat a voté aujourd’hui une résolution co-signée par le Chef de Groupe PS Christophe Lacroix relative au Docteur Ahmadreza Djalali, condamné à la peine de mort en Iran.

 

Ahmadreza Djalali est un médecin urgentiste de nationalité iranienne et suédoise. Il est également professeur invité à la « Vrije Universiteit Brussel », où il est, avec d’autres confrères suédois et italiens, l’une des chevilles ouvrières d’un master complémentaire international en médecine des catastrophes.

 Comme l’a souligné Amnesty international : « À l’issue d’un procès inique et entaché de torture, il a été condamné pour « corruption sur terre » en lien avec de prétendues activités d’espionnage. Aucun élément de preuve n’a été présenté pour démontrer qu’il est autre chose qu’un universitaire exerçant pacifiquement son métier. »

 Cette résolution appelle notamment toutes les autorités à condamner fermement et conjointement, auprès de l’État iranien, le jugement rendu à l’encontre du Dr Ahmadreza Djalali.

 Elle appelle aussi à cesser les collaborations universitaires avec l’État iranien aussi longtemps que la sécurité et le respect des droits de l’homme ne sont pas garantis en Iran à l’égard des professeurs invités.

 Elle propose encore d’inscrire le respect des droits de l’homme à l’agenda et de plaider pour l’abolition de la peine de mort en général, et ce dans tous les contacts avec l’État iranien.

 Enfin, la résolution vise à soutenir les démarches de la société civile en vue d’obtenir la libération inconditionnelle non seulement du Dr Ahmadreza Djalali, mais de tous les autres défenseurs des droits de l’homme et autres personnes qui, en République islamique d’Iran, sont condamnées et emprisonnées injustement pour leurs opinion

 Pour Christophe Lacroix, « il s’agit d’un acte essentiel pour la défense de l’Etat de droit. C’est aussi une occasion de marquer notre attachement à combattre les actes de torture et la peine de mort partout dans le monde ».